" Kenshi " et Maître de Nihon Butokuin , Yuta Kurosawa
dit que Bushi -do est une esthétique . Il ne s'agit pas de l'histoire tragique
où les Samurai montraient leur endurance ni de la force virile comme au match
de rugby. Que voudrait-il dire par là ? Selon son expression que l'on trouve
dans la page de son site internet, " l'esprit et le corps co-existent toujours ,
mais changent et influencent l'un l'autre en permanence. Or, la bonne équilibre
entre les deux risque de se perdre à tout moment. Tenir le Katana et le brandir
me permet de tenir mes pieds sur terre . Se tenir avec fierté , non avec arrogance
ni conscience à quoi que ce soit , seul avec une attitude naturelle , sans
force mais en état rempli de la puissance d'esprit .
Insolite , Yuta Kurosawa
formait un groupe de rock, posait devant un photographe et il est maintenant Kenshi à l'age de 36 avec 1/8 de son sang d'origine Irlandais
. Très proche des jeunes d'aujourd'hui , l'esthétique de Kurosawa n'est
cependant simplement lié à la mode. Quand il fait son apparition vêtu
de " Hakama " et de " Montsuki ", sa figure n'est plus un jeune homme "fashionable" mais
un home sophistiqué et fier . Il vérifie son gestuel devant le miroir
. Un pas en avant , le geste de coupe, et se retire silencieusement en arrière
. Derrière lui , ses diciples pratiquent le gestuel avec leur Katana. Avec
un vrai Katana en mains, on sens les nerfs du corps de Kurosawa actifs dans tous
les sens . Le vent né d'un mouvement de coupe met notre esprit en tention
.
Après la pratique du gestuel , il est temps de procédér à couper
un but. On dit que plus de 90 pour-cent des écoles de Ia ï -do ne font
pas les élèves réelement effectuer la coupe. C'est la forme
pour rien . La beauté de la forme existe quand on observe les mouvements de
Katana et lorsque Kurosawa coupe un but, il ne vise ni le but ni dans le vide mais
le point que personne n'est capable de voir |
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